Raymond-J. Arsenault : La culture francophone comme moteur

Agent de communication et de liaison pour le RDÉE Î.P.-É. inc. et coordonnateur d’activités de la Chambre de commerce acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard (CCAFLIPE), Raymond-J. Arsenault est un fervent défenseur de l’identité et de la culture francophone.

Raymond J. ArsenaultSes talents d’auteur s’expriment aussi dans le domaine musical puisqu’en 2010, sa chanson « L’hymne de l’île » remporte le concours de chanson et devient l’hymne provincial francophone. Une consécration pour cet enfant de la région Évangéline, « le château fort de la francophonie de l’Île » comme il aime l’appeler. « La culture acadienne fait partie de mon esprit, de mon cœur, de mes tripes. Je ne peux pas m’en échapper. La culture et la vie dans ma communauté m’ont prouvé qu’on pouvait être fier de vivre dans la francophonie. »

Une reconnaissance qui doit aussi passer par l’économie et l’entrepreneuriat. « Chaque année c’est une fierté de voir qu’il y a autant d’entrepreneurs reconnus lors du Gala annuel du RDÉE Î.P.-É. » Signe que la francophonie prend progressivement sa place au sein de l’économie prince-édouardienne. « Je souhaite que les entrepreneurs francophones continuent de prendre leur place. Il y a quelques décennies, les Acadiens étaient mal vus et perçus, considérés comme des quémandeurs ; maintenant ce sont des contributeurs. Ça a beaucoup évolué, et j’espère que ça va continuer. Il faut prendre conscience de la valeur de notre bilinguisme. »

Son mot de la langue française préféré : Appartenance
Le pays francophone qu’il voudrait visiter : France
Sa célébration culturelle francophone préférée : La Fête nationale de l’Acadie
Son plat typique francophone préféré : Les fruits de mer (surtout le homard)

Préparé par: LaLiberte